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Constater les corrections à apporter à l'image

 

         On entend souvent dire : « Je ne retouche jamais mes photos : c'est l'appareil qui a raison. elles sont toujours bien à priori »

         C'est certainement vrai. A ce qui suit près :
- Un appareil photo produit une image suivant des critères techniques inventés dans des laboratoires par des ingénieurs. Chaque laboratoire a ses critères de « belle photo ». donc, chaque laboratoire invente une façon de construire une image avec un matériel photographique.
- Un photographe a ses concepts personnels de la bonne image. Est-ce que ces concepts sont les mêmes que ceux des ingénieurs de laboratoires ?
- Les moyens de reproduction des images ont eux-mêmes des critères de définitions de la « belle image ». Donc : on rajoute une couche de manipulation du « beau cliché » à la « belle photo »
- On peut encore trouver foultitude de critères flous dans la notion de « belle image »
 
Conclusion : chacun voit « la belle image » à sa porte.  Aucun matériel ne donne LA solution.
Il convient alors que chacun décide de sa personnalité dans la restitution des clichés qu'il a initié.

Les retouches que nous allons faire maintenant sont TOUTES sujettes à discussions, à palabres, etc. Mais, c'est là que le photographe définit sa personnalité.

Ces retouches ne sont jamais « bien » ou « mal ». Elles sont ! C'est tout. Au lecteur final d'aprécier si l'image finale lui plait ou pas.

 

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Premier critère : choix du cadre

Quel sera le mode de présentation de l'image ?
- Le cadrage choisi en dépend.
- La définition de l'image en dépend.
          Donc : la première question est : quelle sera le recadrage de l'image pour qu'elle s'inscrive au mieux dans le système de présentation. Voir la page qui y est consacrée
 

       Conseil pratique : toutes les images seront d'abord visionnées sur un écran. Très peu seront imprimées. Donc, par défaut : on prépare les images pour un écran et, si besoin, on refait une image spécifique pour l'impression. Dans tout ce qui suit, les images seront proposées en lecture sur un écran : soit écran d'ordinateur, soit écran de télévision 16/9 Haute définition.

 

 

 

 

Ajuster les critères couleur-contraste-et autres

         Ici aussi, l'objectivité n'existe pas, d'autant que dans la chaine de production des images, chaque maillon n'en fait qu'à sa tête. Alors, c'est le photographe qui décide qui fait quoi.

          Le premier danger est d'avoir un écran « mal calibré », un peu comme si on utilisait un mètre qui ne fait pas 100 cm : les mesures ne serainet pas juste. Si on ne dispose pas de l'outil nécessaire pour calibrer son écran, l'astuce est de pouvoir contrôler les images que l'on produit sur pleins d'écrans différents. Les erreurs apparaîtront très vite.

          Si on dispose d'un bon appareil et si on sait bien s'en servir, cette phase demande généralement très peu de temps.

 

 

 

 

Régler la taille de l'image

         Après avoir donné un format à l'image, il faut l'ajuster à la taille du support définitif.

         Avec cette remarque : à chaque support différent, un réglage différent. D'où la nécessité absolue de conserver une version originale de chacun de ses clichés.

 

        Remarque : Utilité de la reprise de la taille des images : pour des transferts d'images sur Internet, il est ABSOLUMENT nécessaire de réduire la taille des images. Exemple : la série d'où sont tirées ces images pèse 2 GO. Les images reprises ne pèsent plus que 120 MO, soit presque 20 fois moins pour un résultat identique sur un écran.

 

 

 

Finaliser l'image

         Voilà : le cliché est devenu une image. Il convient maintenant de l'enregistrer.
         Mais, il a été dit plusieurs fois que la qualité décidée pour un type de présentation de l'image ne convenait pas nécessairement pour un autre type. Donc, il faut ABSOLUMENT conserver intact le fichier d'origine, qu'on appelle le fichier source, pour toutes autres reprises, telle l'impression.
         Des logiciels gestion et de traitement d'images tel Lightroom proposent des solutions un peu différentes. Sans l'appuis de tels outils, bien suivre les préconisation proposées ici.
          L'analyse d'un cliché est souvent plus complexe. Ici, ne sont vus que les items courants et simples.
Au fur et à mesure qu'on rencontrera d'autres items, ils seront développés ci-dessous.

          Remarque : dans la page Analyse, j'ai effectué une lecture et j'ai porté une correction immédiatement. Ce qui est un peu hors sujet. Le problème est que, très souvent, la solution est immédiate et simple et que si je veux montrer pourquoi il fallait penser à une correction,il fallait aussi proposer la solution pour exprimer son utilité.